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Ludi Lin, Karena Evans, and Devery Jacobs share what grounds them, the importance of authentic storytelling, and show that the spirit of change lives within us all. Ludi Lin, Karena Evans et Devery Jacobs nous dévoilent ce qui les inspire, l’importance des récits authentiques et nous démontrent que l’esprit du changement sommeille en chacun de nous.

When creating this Fall’s Awaken Autumn campaign, Ludi Lin was asked when he feels most like himself and the Chinese-Canadian Actor and Anti-Asian Hate Advocate didn’t even hesitate before answering: it’s when he’s enmeshed in his community. But it isn’t about what those communities can do for him, instead it’s what he can do for them.

“I feel a sense of self when I'm giving myself to someone else,” he says. “And I like the idea that the knowledge you gain, the wisdom you gain, the power you gain, you get more use out of it when you give it away.”
Au moment de créer la campagne Éveil automnal, on a demandé à Ludi Lin de préciser en quelles circonstances il se sent véritablement lui-même. L’acteur sino-canadien et militant contre la haine anti-asiatique a répliqué tout de go que c’est lorsqu’il s’implique au sein de sa collectivité. Ainsi, il ne s’agit pas de ce que la collectivité peut faire pour lui, mais bien de ce qu’il peut faire pour elle.

« Je me sens bien quand je me consacre aux autres, raconte-t-il. De plus, j’aime à croire que le savoir, la sagesse et le pouvoir que l’on acquiert sont plus utiles lorsqu’on les partage ».

Born in the southern coast of China, Lin moved to Hong Kong at the age of four, before leaving at the age of nine to study abroad in Australia and eventually immigrating to Canada during high school. Having lived in different parts of the world, he has a unique perspective and understanding on what makes communities special and successful.

“I think the strength of the Canadian community as a whole is being a multicultural tapestry where any community can freely express their culture and be accepted by everyone else in the nation,” shares Lin. “But we can lose that the second we start to dehumanize or make a community other or lesser than. My hope is that everyone can be able to freely express their culture and be accepted.”
Né sur la côte sud de la Chine, Ludi Lin déménage à Hong Kong à l’âge de quatre ans, puis part étudier en Australie alors qu’il a neuf ans. Il immigre ensuite au Canada tandis qu’il est au secondaire. Ayant vécu dans différentes parties du monde, il a un point de vue et une compréhension uniques sur ce qui rend une collectivité spéciale et fructueuse.

« Je crois que la force de la collectivité canadienne réside dans le fait qu’elle est une mosaïque multiculturelle au sein de laquelle chaque collectivité peut librement exprimer sa culture et se sentir acceptée par le reste de la nation, rapporte Ludi. Mais tout cela peut disparaître si l’on déshumanise ou cherche à rendre une collectivité différente ou inférieure. Je souhaite que chacun puisse exprimer librement sa culture et soit reconnu. »

Unfortunately, as the past two years have shown us, that hope of freedom and acceptance is still something we all need to work towards in order to create a more just and equitable future for all.

“The strength that I felt from my community, a community of Asian people, after certain recent tragedies…I was so impressed by the reactions from my friends and my family and my loved ones,” Lin recalls. “They were taking in the fear and adding something within themselves to transform it into a form of love, into a form of compassion, into a form of caring for others. We all need to take in as much fear as we can shoulder and do our best to make it into something else. Turn it into action, turn it into positivity before letting it out in the world.”
Malheureusement, comme les deux dernières années nous l’ont démontré, cet esprit de liberté et d’acceptation est encore un objectif que nous devons nous efforcer d’atteindre pour créer un avenir plus juste et équitable pour tous.

« La force que j’ai ressentie au sein de la collectivité asiatique à la suite de récentes tragédies… J’ai été épaté par la réaction de mes amis, de ma famille et de mes proches, souligne Ludi. Ils ont su absorber la peur et la transformer en une forme d’amour, de compassion et d’attention envers les autres. Nous devons tous absorber le maximum de peur possible et faire de notre mieux pour la transformer en quelque chose d’autre. Nous devons la transformer en action ou en positivité avant de la relâcher dans le monde. »

“Don't suck at love because that's the basic thing that everything you do should stem from. If you can love well, love a lot, I think you'll love your life.”—Ludi Lin « Ne badinez pas avec l’amour, car cela devrait être la base de tout ce que vous faites. Si vous êtes en mesure d’aimer profondément, je crois que vous adorerez votre vie. » (Ludi Lin)

And Lin did exactly that when he spoke at a Stop Asian Hate rally—a movement he continues to support—in Vancouver earlier this year, lending his voice to bring awareness to the rise in violence against Asian communities in Canada and around the world. But it’s also through his acting, with roles in recent films like Mortal Kombat and Son of the South, as well as The CW’s reboot of the classic martial arts action-adventure series, Kung Fu, and more, where he is taking action and creating space to tell stories that not only reflect his communities, but all communities.

“I have a burning desire for the representation of Asian people on film, and it's the same as the desire I have for all other people: it's simply that they're seen,” states Lin. “I hope that they'll be seen in their strengths and in their vulnerability. Seen as worthy beautiful human beings, flawed and complicated. People interwoven into a story that all of us can relate to, because in this story, we're all poets and protagonists.”
C’est d’ailleurs ce que Ludi a fait lorsqu’il a pris la parole lors d’un rassemblement de l’organisme Stop Asian Hate, dont il soutient la cause, à Vancouver plus tôt cette année. Il souhaite sensibiliser les gens à l’égard de la montée de la violence contre les communautés asiatiques du Canada et du monde entier. Mais c’est aussi en tenant des rôles, comme dans le récent film Mortal Kombat et dans la nouvelle version de la classique série d’arts martiaux Kung Fu sur le réseau The CW, et autres, qu’il raconte des récits représentant non seulement sa collectivité, mais bien toutes les communautés.

« Je souhaite ardemment que les Asiatiques soient représentés au grand écran et je souhaite la même chose aux autres collectivités : je veux simplement qu’ils soient vus, renchérit Ludi. J’aimerais qu’ils soient dépeints autant dans leur force que dans leur vulnérabilité. Je désire qu’ils soient considérés comme des êtres humains dignes et magnifiques, imparfaits et complexes et qu’on les voie comme des personnages auxquels nous pouvons tous nous rallier, puisque dans tout récit, nous sommes tous des poètes et des héros. »

It’s Lin’s blend of physicality but also philosophy that he has been able to share both on-screen and off that has made him such a force. But being a force has never been the goal—in fact, Lin is drawn to Bruce Lee’s idea of being formless as a way of making his way through the world.

“I think through life the goal is to actually become flexible between formlessness and the forms that we have to take. So, especially in my work like acting, I have to take certain forms for the screen, but afterwards I need to break down those forms again,” Lin explains. “As Bruce Lee says, water can flow or it can crash. When it crashes, it forms a wave and then right after the wave, it needs to flow. And that's formlessness to me.”
Le physique et la philosophie que Ludi Lin affiche à l’écran, et dans la vie de tous les jours, font de lui une véritable force. Il n’a cependant jamais eu l’objectif d’être une force. En fait, Ludi s’inspire de la vision de Bruce Lee qui consiste à être informe pour se tailler une place au soleil.

« Je pense que dans la vie, le but est d’être flexible entre l’absence de forme et les formes que nous devons prendre. Ainsi, dans le cadre de mon métier d’acteur, je dois prendre certaines formes quand je suis à l’écran, mais après, je dois me défaire de ces formes, explique Ludi. Comme l’a dit Bruce Lee, l’eau peut couler ou s’écraser. Quand elle s’écrase, elle forme une vague et juste après la vague, elle doit couler. Voilà la représentation de ce qui est informe, selon moi. »

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